Pleurer au rythmne de sa guitare, au son de sa voix.
L'aimer à n'en plus pouvoir, à s'en étouffer.
Le regarder s'endormir, le sourire aux lèvres, & toi, lui carressant le bout du nez, regarder chaque détails de son visage, les apprendre par coeur, la forme de ses yeux, la courbe de sa bouche.
En ce moment, tu ne voyais que lui, tu ne vivais plus que par lui.
Les autres ne comprenner pas & à présent tu savais, oui, tu savais,qu'il ne comprendrait jamais.
Car seule toi le sais, les frissons qu'il te donne au coeur, le reflet de son regard dans le tien, les rêves qui te caressent la peau nuits & jours. Son image gravée dans ta tête. Tu ne l'oublieras pas, on ne pourra pas te l'enlevais, ce serai t'enlever la vie, t'arracher le coeur, le piétiner, ce serait t'ouvrir les veines, couper ton oxygène. & ça c'était impossible. Non il ne te quittera pas. Vous créverai ensemble. Il te l'avais promis. Il t'avais promis tellement de choses... Il te couvrirai d'or, il t'emmenerai au bout du monde. Tu quiterrais tout pour lui, car les vies monotones tu n'aimais pas ça. Qui t'a risquer sa vie? Tu t'en foutais épérdument.
"C'était lui pour toi, toi pour lui, il te la dit, la jurer, pour la vie."
Il te disait que tout cet amour, cette tendresse, il ne la méritais pas que tu étais trop naïve, trop jeune & qu'il fallait que tu partages tout ces sentiments avec d'autres personnes. A ce moment précis, tu as senti ton coeur se retourner. Pourquoi avait il dis ça ? Toi, ça te convenais, le reste du monde pouvait crevé. Peu importe. C'était Lui. Les rêves, les frissons, les rires, lui, toi, vous. Tout s'envoler. Il s'envolait, ton ange, tu aurais voulu couper ses ailes, crier : "Ne pars pas, ne m'abandonne pas, je serai obligé de mourir".
Il vallait mieux qu'il reste ton "grand frère". Un jour d'été, il t'avait même demander : "Es tu amoureuse de moi?" Tu avais dis non.
Ca aurait tout gacher, toute cette magie se serait évaporer, & toi tu vivais de moments tellement magnifiques à ses côtés.
Ta main dans la sienne, ces longs regards silencieux, la main qu'il passait dans tes cheveux, ton corps blottit contre le sien. Lui aussi t'aimer, plus que tout, mais il ne voulait pas se l'avouer. Quoi ? Aimer une fille de quinze ans ? Alors qu'il en avait dix neuf ? Cela lui parraissait si fou, mais toi dans tout ça ?
"Un jour, nos destins se recroiseront, parceque je t'aime."
& Il était parti. Sans se retourner.